Les périodes egyptiennes

Nouvel Empire

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La domination Hyksos de 1640 à 1532 av. J.-C.

Le nouvel empire est, pour nous, la période la plus connue de l’histoire égyptienne : expansion territoriale, et surtout beaucoup de personnalités connues.

Cette période commença par la fin du règne Hyksôs qui occupaient la basse Egypte. Vers 1530 avant J.-C., le roi Hyksôs ne contrôlait plus que le nord de l’Egypte depuis Avaris, sa capitale. Ce sont les révoltes des rois thébains qui mirent fin à l’occupation des Hyksôs en Egypte. D’abord sous le pharaon Kamosis qui les repoussa vers le nord, leurs prenant les territoires de Moyenne Egypte. Le roi Hyksôs essaya en vain de s’allier avec des souverains nubiens De Kerma, mais son messager fut fait prisonnier sur la route des Oasis.

Ahmosis, futur roi thébain prit la ville de Memphis lors d’une seconde attaque et plaça ses troupes devant la ville d’Avaris qu’ils prirent. Apres trois ans de siège, la dernière place forte des Hyksôs (Sharouhen, dans le sud de la Palestine) fut reprise par les Egyptiens. S’en était fini des Hyksos, les territoires anciennement égyptiens avaient été remis sous contrôle.

C’est par l’expulsion des Hyksos hors d’Egypte et par l’unification de la Haute et de la Basse Egypte par Ahmosis que commence le Nouvel Empire d’après les égyptologues. Au début du Nouvel Empire, on note surtout de grandes expansions (notamment Vers l’Asie Mineure et la Nubie) qui amenèrent les frontières de l’Egypte à aller du cœur de l’actuel Soudan (près d’Abou Hamed, au nord de la cinquième cataracte) jusqu’à un pays appelé Naharina (près de l’Euphrate, au Nord est du pays).

Ainsi, l’Egypte avait acquis une sorte de réputation mondiale. Cependant, les territoires au-delà de la vallée du Nil n’était pas bien contrôlés (notamment les principautés palestiniennes qui, bien que contrôlées par un conseiller égyptien, restait sous la domination des populations autochtones). De nombreux témoignages montrent que l’Egypte souhaitait quand même dominer le monde "jusqu’à ses limites ", cela restant utopique, surtout quand l’on sait que l’Egypte n’a jamais su pacifier la région de la Syrie septentrionale et centrale où il rivalisèrent d’abord avec les princes du royaume du Mittani puis avec les Hittites

La politique intérieure

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Ahmosis 1er

Ahmosis, puis Aménophis 1er (ou Amenhotep) imposèrent l’unification des deux terres, indispensable à la prospérité du pays. Pour cela, ils engagèrent des reformes telles que l’homogénéité de l’administration, de la législation, du calendrier et du culte. Aménophis 1er fut élever au range de divinité après sa mort pour ces actes.

A cette époque, on renforça l’importance de la famille royale au sein du culte divin. Par exemple, c’était à une princesse de la famille royale que revenait le titre d’Epouse du dieu Amon, à Thèbes. Cette fonction "était très importante car elle était susceptible d’apporter beaucoup d’influence politiquement (à cause de l’oracle d’Amon). Cette épouse vit aussi voir Amon, dieu à l’origine seulement local, élevé au rang de grand dieu (processions fabuleuses, constructions de temples qui s’étendent au-delà de Thèbes à tout le pays)

Hatchepsout et Thoutmosis III

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Hatchepsout

Apres la mort de Thoutmosis II, c’est le fils de son épouse secondaire, Thoutmosis III, qui monte sur le trône. Il ne put s’imposer à cause de son jeune âge, un parti de la cour imposa donc la régence de sa demi-sœur, Hatchepsout, fille de Thoutmosis Ier et épouse du dieu Amon à Thèbes.

La volonté d’Hatchepsout de s’imposer au niveau politique et religieux nous permet aujourd’hui d’admirer le magnifique temple de Deir el-bahari, à l’ouest de Thèbes. On trouve par exemple dans ce temple des scènes de théogamie uniques, premiers témoins de la naissance divine du pharaon.

Hatchepsout n’était pas la première, ni la dernière femme pharaon, mais tout au long de son règne, elle subit des luttes intestines continuelles. A sa mort et à celle du grand prêtre d’Amon, Thoutmosis III, chef des armées à Memphis, mit fin à la célébration du culte dans le temple de sa demi-sœur, fit renverser ses statues et détruisit son sanctuaire à Karnak.

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Thoutmosis 3

L’histoire retiendra une Hatchepsout pacifique et un Thoutmosis III belliqueux et parfois même un peu trop énergique : au cours d’une chasse de cent vingt éléphants le dans une plaine de l’Oronte, le roi avait fait une démonstration personnelle de son audace, mais un officier avait dut intervenir pour le tirer d’une situation

Les campagnes de Syrie et de Palestine

Thoutmosis III et Hatchepsout étaient déjà partis sous les acquis de Thoutmosis Ier qui avait conquis le Sud de la Palestine, et avait imposé l’autorité égyptienne sur la Syrie au roi du Mittani. Durant le règne d’Hatchepsout, le prince de Quadesh profita de son pacifisme pour réunir des détracteurs au pouvoir égyptien ; de plus, les conflits surtout commerciaux ne cessaient de croître. A la mort de la femme pharaon, les troupes de Thoutmosis III atteignirent Gaza. Après un siège de sept mois, la ville de Mégiddo se rendit, suivi de nombreuses principautés qui reconnurent la suprématie égyptienne (par exemple, le souverain d’Assour, ennemi du Mittani, qui établit des liens avec le pharaon). Les vingtaines d’années suivantes furent occupées par des campagnes visant à asseoir l’emprise égyptienne sur la Syrie centrale. Pour intervenir rapidement contre une rébellion possible à Qadesh, deux bases furent établies, à l’embouchure de l’Oronte, à Gaza et peut être aussi à Damas.

Aménophis II et Thoutmosis IV

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Aménophis 2

Aménophis II, fils de Thoutmosis III poursuivit les campagnes en Syrie et Thoutmosis IV, son petit-fils imposa sa politique avec le soutien de l’armée, car il avait reçu une formation militaire. Le souverain du Mittani, qui craignait une nouvelle menace d’une grande puissance hittite aspira à des rapprochements avec l’Egypte, et permis à Thoutmosis IV d’installer son propre dirigeant sur le trône du pays de Noukhassé, au sud d’Alleppo.

Aménophis III n’eut qu’à poursuivre la politique militaire déjà bien installée en Syrie et n’eut à faire que quelques campagnes en Nubie. Il se maria avec une fille d’officier influent dans la cour de la région d’Achmim. A dix huit ans, il eut une épouse secondaire, Giloukhépa, fille d’un souverain du Mitanni, avec en dot, d’importants territoires syro-palestiniens. D’autres mariages politiques eurent ainsi lieu, notamment avec les filles des rois de Babylone, d’Assour et d’Arzawa en Anatolie.

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Thoutmosis 4

Les campagnes militaires finies, le roi put se consacrer à son pays, et prit de grandes décisions lors de sa fête-sed (cérémonie royale en l’honneur des trente ans de règne du souverain). D’abord, il transféra le siège du gouvernement à Malqata, dans un grand palais qui disposait de son propre port. Il était alors vénéré quotidiennement à la cour comme l’incarnation du soleil. Amenhotep, fils de Hapou, érigea pour le roi un imposant temple funéraire où étaient disposées des statues protectrices d’aspect zoomorphe de la fête-sed, dans la cour. On peut remarquer une suite de monuments destinés à cette fête tout au long de l’Egypte et aussi en Nubie (temple de Soleb).

Cette époque est aussi celle de la naissance du culte d’Aton au palais, dont le nom est habituellement donné au disque solaire. D’après l’idéologie, le roi et le dieu se mêle la nuit pour qu’au matin, le roi apparaisse sous l’incarnation d’une divine forme humaine. Aton faisait de l’ombre à Amon qui était contesté par la cour, et ainsi naquit une dispute entre celle-ci et les grandes familles égyptiennes.

Akhenaton, l’hérétique

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Akhénaton

Amenophis IV, le fils d’Amenophis III et de Tiy, fut le mari de Nefertiti, la fille d’un haut fonctionnaire du palais d’Achmim. Il a sans doute baigné depuis sa plus tendre enfance dans les discussions sur le culte dynastique du roi et de son dieu Aton. Ainsi, on peut supposer qu’il a préparé depuis longtemps le remplacement du culte d’Amon par celui du dieu solaire, ce qu’il fit effectivement, dès son couronnement : il supprima le culte d’Amon à Karnak, mais, au lieu de supprimer le temple, il l’utilisa au profit de son dieu. Sa femme, Nefertiti, et sa fille, Meritaton, exerçaient la fonction sacerdotale des anciennes épouses du dieu. Petit à petit, on supprima le nom d’Amon dans les lieux de cultes égyptiens, et la propriété d’Amon changea de culte.

C’est partir de l’an V du règne d’Akhenaton que la reine mère ainsi que la cour au complet déménagea pour le palais de l’actuelle Tell el-Armana, en Moyenne-Egypte. Akhetaton ("horizon d’Aton ") était le nom de cette ville, destinée à la fonction de capitale. En changeant de capitale, il changea son nom pour être plus connu sous le nom d’Akhenaton, probablement par provocation aux règles religieuses précédentes ; il centralisa le culte solaire au palais royal avec le temple du palais d’Aton et un temple funéraire, et sa tombe fut volontairement édifiée loin de celles des fonctionnaires de la cour dans le désert oriental. Souvent on représente Akhenaton par des statues relativement laides au niveau de l’expression, ceci étant du à la modification des canons artistiques, et non forcément la réalité physique.

En architecture comme en sculpture on note de profondes modifications, notamment au niveau de la coupe des blocs de pierres (probablement des nouveaux modules utilisés pour tailler la pierre). Des expressions populaires font leurs apparition dans des documents officiels, on parle alors de néo-égyptien. Des représentations du pharaon et de sa famille remplacèrent aussi les représentations des dieux locaux dans tout le pays.

Ce radicalisme s’adoucit vers l’an XII de son règne, car Akhenaton devait faire face de nouveaux aux Hittites qui tentaient d’exercer de l’influence sur Qadesh. Cette menace n’était pas prise à la légère par les Egyptiens comme le prouve les différentes correspondances en écriture cunéiforme retrouvées à ce propos, et les différentes mises en garde données à l’Egypte par le roi de Byblos contre le souverain de Qadesh. Pour pallier à ce problème, le pharaon envoya d’abord des troupes nubiennes en Palestine pour assurer la sécurité de l’administration égyptienne, mais il finit par régler la situation par un mariage diplomatique en épousant une fille du roi kassite de Babylone.

On suppose que Kiya, une reine représentée sur les monuments de l’époque, serait une fille du roi du Mitanni. Lors de sa mort et de celle de Nefertiti, on suppose que c’est Meritaton, la fille d’Akhenaton, qui aurait pris la place de Grande Epouse royale.

Akhenaton mourut sans successeur, on abrogea rapidement ses réformes et Amon retrouva sa place à Karnak. Le gouvernement revint à Memphis, quittant Akhetaton, et la tombe du successeur d’Akhenaton fut construite comme à l’habitude à Thèbes.

La veuve d’Ankhkhéperourê (ou Semenkhkarê), demanda après la mort de son mari - ce qui mit fin à son règne bref - au roi hittite un prince destiné à devenir son époux. Apres de multiples vérifications pour s’assurer de l’authenticité de la demande, le roi fit envoyer un prince qui fut assassiné à la frontière égyptienne, donnant aux hittites une raison valable de marcher sur la Syrie du Nord.

C’est sous l’influence d’Ay d’Achmim que Ankhésenamon, une des filles Akhenaton et Nefertiti, épousa le jeune Toutankhamon. Son règne fut bref, et il reste pourtant un des personnages les plus connus de l’Egypte ancienne. Pourquoi ? Tout simplement parce que les trésors de sa tombe sont restés par chance non pillés, et que les mystères successifs de sa mort et de sa "malédiction " ont fait couler beaucoup d’encre. Apres cette mystérieuse mort, c’est le vieux Ay qui monta sur le trône, mais très peu de temps avant sa mort.

Les ramessides

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Ramses 1

Le haut commandant Horembeb, chef de l’armée à Memphis, prit le pouvoir après le règne controversé d’Ay, et se fit confirmer cette prise de pouvoir par un oracle d’Amon à Thèbes. Ramsès, son suppléant militaire fut désigné comme son successeur, et de son règne commencera la seconde moitié du Nouvel Empire, nommée époque ramesside (XIXe et Xxe dynasties).

Horembeb, puis Ramses Ier et Sethi Ier effectuèrent de multiples reformes à l’intérieur du pays. Sethi réhabilita le nom d’Amon dans d’anciens sanctuaires et fit déclarer Akhenaton comme le roi hérétique. Stratégiquement, la capitale fut déplacée à la ville de Pi-ramsès, dans le Delta oriental, proche de l’ancienne capitale Hyksos, permettant par ses points d’eaux et ses forteresses un point de départ sûr vers la Palestine. La ville avait une taille imposante et des activités éclectiques comme des palais, des installations militaires, divers temples destinés aux dieux de l’Empire, des écuries et des manufactures d’armes. Ces dernières fabriquaient des boucliers hittites pour des troupes auxiliaires grâce au cuivre tiré des mines de Timna en Israël. Pi-ramsès était aussi un point militaire stratégique, permettant une action rapide des troupes égyptiennes en cas de révoltes en Palestine ou en Syrie par exemple. Il y avait là des troupes nomades, les Hapirou (dont le nom se rapproche de l’actuel "hébreux "), qui gênaient le commerce par leurs guerres incessantes. Pour finir, une intervention militaire dans le pays d’Amourou (dont le centre est Qadesh) était devenue inévitable depuis qu’ils étaient passé ouvertement du coté Hittite.

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Ramses 2

C’est ce que fit Ramses II, le successeur de Sethi Ier en engageant une importante guerre contre Qadesh. L’armée égyptienne eut la chance de pouvoir s’enfuir lors d’une embuscade. L’armée hittite était en effet dispersée par des pillages. L’Egypte perdit alors le pays d’Amourrou, et bien que la bataille de Qadesh de fut remportée par personne, on peut remarquer sur les murs des temples égyptiens des inscriptions attribuant la victoire aux égyptiens. Cette bataille marque cependant un tournant dans l’histoire des relations entre l’Egypte et le Proche-Orient : le roi Hittite, ayant des problèmes de politiques interne, de famines et d’épidémies, convint avec le pharaon qu’une victoire totale n’était pas possible et signa un accord de paix. Plus tard, Ramses II épousa une princesse hittite.

Ramses mourut à quatre-vingt-dix ans, après un règne bien occupé. Hormis les victoires, il fit des nombreux sanctuaires portant son nom dans tous les centres d’habitation du pays, souvent grâce à l’or obtenu par l’exploitation intensive de l’or nubien. Parmi ses quatre-vingt-dix enfants, Khâemouaset, un de ses fils, eut la tâche de réintroduire les anciens cultes et certaines de ses filles occupaient la fonction de Grande Epouse royale. Malgré cette apogée apparente, l’édification des temples, les victoires successives cachent une entrée dans une crise économique dévastatrice pour l’Egypte

A l’ouest du pays, les Libyens s’activent en voyant apparaître des bateaux contenant les fameux "Peuples de la Mer ". Sous le règne de Mérenptah, ils s’étaient associés en attaquant dans le Delta, en vain.

Après le règne de celui-ci, la Haute-Egypte fut déchirée par une guerre civile nord-sud, et la situation se dégrada sous le règne de Ramses III.

Le royaume hittite était tombé aux mains des Peuples de la Mer, dévastant tout sur le leur passage : les cités d’Asie Mineure et de Chypre, les villes du pays d’Alalakh, Ougarit et Karkémish. L’Egypte était assiégée de toute part, d’après les sources, par des Shardanes (Sardes ?), de Lyciens, de Touresh, d’Akhiyaouas (Achéens), de Péléset (Philistins), etc. : malgré une attaque à l’ouest menée par les Libyens, elle fut repoussée par les Egyptiens.

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Sethi 1er

Grâce à cette victoire et son butin correspondant, Ramses III put entreprendre la construction du temple de Medinet Habou qui était aussi une forteresse de par ses imposantes murailles. Les échanges commerciaux et les tributs cessèrent peut à peu, et ainsi s’installèrent les Philistins à Gaza et à Ashod, aux portes de l’Egypte.

Avec la perte des tributs et la demande constante de l’entretien de troupes de mercenaires (et peut être aussi une baisse du rendement de l ’or nubien) l’Egypte s’enfonça dans un déclin économique. Pour couronner le tout la main-d’œuvre travaillant aux tombes royales se mit en grève et Ramses III, alors très âgé, fut victime d’une conspiration du harem.

Les successeurs de Ramses III ne purent qu’observer la chute de l’Egypte : les troupes libyennes profitaient du déclin égyptien pour piller les temples thébains s et le vice-roi de Nubie, Panéhési, entama une guerre privée contre Aménophis, le Grand Prêtre d’Amon à Thèbes. Plein d’espoir, la fête du Renouvellement des naissances de Ramses XI, qui a pour but de définir une nouvelle orientation politique et d’instaurer une situation stable, n’eut pas de réelles retombées et le pharaon dut assister à l’effondrement du pouvoir thébain.

C’est alors que Hériror (le Grand Prêtre d’Amon) instaura une dictature fondée sur une théocratie et définie par l’oracle thébain.

Informations sur cet article
  • Auteur(s) : Thomas
  • Publication : 28 mars 2005
  • Mise à jour : 15 janvier 2006
  • Profil(s) : Egyptologue

Réactions

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  • —caro— : tu fais un tpe ? parcque je cherche aussi des infos, jpeu tpasser celles que j’ai
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  • Amy9119 : je trouve que ce sujet est passionant mais il manque beaucoup d’information pour la scolarité de nous les jeunes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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    • sert toi de ça comme base, et va chercher les informations manquantes ailleurs. Et rien ne t’empeche de les rajouter sur wiki une fois que tu les a trouvées... Il faut pas attendre que les autres fassent le travail a ta place ;)
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