Mout est une Déesse Mère égyptienne. Elle est mère d’un monde androgyne, déesse de la magie, de la guérison et de l’immortalité. Ses fonctions furent perpétués par des déitées qui la suivirent, à l’âge du bronze. Elle devint la Déesse national à Thebes et était honorée au plus populaire des festivals, le sien. Elle était entre autre souvent représentée en femme, souvent avec les ailes du vautour, portant couronne royal, double couronne (les deux royaumes) ou la coiffe portant la tête du vautour. Plus tard elle fut représentée comme une femme avec une tête de lionne, en vache, en cobras, à mesure qu’on lui attribuait les caractéristiques des autres Déesses. Le mot vautour sur le continent africain est synonyme d’amoureux, car tout comme les pigeons, les vautours sont toujours vues en couple. De plus la mère et ses petits demeurent très liés. La fidélitée, l’engagement, la protection, l’amour sont des attributs associés au vautour. A cause de sa masse, de sa force, de son envergure et sa capacité à planer très haut dans les cieux, le vautour était perçu comme étant près de Dieu. De là vinrent les qualités divines attribuées au vautour. L’envergure de ses ailes font encore images de protections de ses petits. Mère forte et protectrice, fit du vautour aux yeux des Egyptiens, les qualitées de la Déesse Mut. Dans Le Livre des Morts, un sortilège est prononcé au dessus de sa statue. Mut y est représentée avec trois têtes, une de Lionne avec deux grande plumes, une avec une tête de Vautour et l’autre une tête humaine portrant couronne à deux étages. Elle est munie d’ailes, d’un pénis en érection et de griffes de lion. Ce sortilège visait la protection de la traquilité des voyageurs dans le monde des morts et la relie à Bast, Sekhemet et le soleil. La tête humaine, de lion et de vautour n’est pas loin de nous rappeler, la constitutions ésothérique de l’homme, ou encore la description du char de feu d’Ezéchiel dans la Genèse. La Déesse Mut avait un palais à Karnac qui lui était dédié, devant celui-ci se trouvait un lac en forme de croissant de Lune. La Déesse Mut n’aurait pas été engendrée et serait née d’elle même la confirmant ainsi créatrice de l’univers. Elle était la femme d’Amun, dieu impérial d’Egypte et mère du Dieu lunaire Khonsu. Dans son apparence humaine elle était régente du royaume. Dans son apparence de femme avec une tête de Lionne, Sakmet " La toute puissane ", Mut était la redoutée protectrice de l’Egypte. Le culte voué à la Déesse Mut et aux Déesses lui étant associées comme, Hathor, Sakmet, Bastet et Isis devint un règle vital en Egypte et le temple du palais de Mut fut un centre de religion mageure durant 2,000 ans. Et il n’y a pas si longtemp, la Déesse et son culte était à tout fin presque inconnu et son palais virtuellement inexploré. Une de ses représentations, sous la forme humaine, lui donne une visage d’une telle beauté, rivalisant avec celui de Néfertiti qui elle n’était pas une déesse, mais l’épouse d’Aton, mais là c’est un autre histoire.
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