Etudes de scènes

Thot maitre du filet

Les scribes, pour les peintures et bas reliefs représentant des scènes, utilisaient un quadrillage, sur lequel la peinture était ensuite appliquée, ou le bas relief sculpté. Il subsiste encore sur certaines scènes les traces (laissées volontairement ?) de ce quadrillage.

Il ne s’agit pas d’expliquer ici les fondements du canon esthétique pharaonique, et il suffit de savoir que quelle que soit la grandeur des personnages figurés dans les temples ou les tombes, leur hauteur (de la plante des pieds au vertex) est divisée par 19, jusqu’à la XXVI me dynastie environ (une seule exception : tombe de Touthmès IV, avec 21 unités) et par 22 unités à partir de la XXVI me dynastie jusqu’à la fin de la basse époque.

Le but n’est pas d’expliquer une scène dans sa totalité, mais par quelques exemples, de mieux appréhender la pensée égyptienne, qui est radicalement différente de notre esprit contemporain.

Les scènes de chasse aux oiseaux sont un motif fréquent sur les tombes ou les temples égyptiens. La pratique ressemble à une méthode de chasse encore utilisée de facon marginale dans le Sud de la France, et c’est dans la tombe de Tii à Saqqarah qu’on en a la description la plus complète.

Le principe en est simple : on pose d’abord le filet ouvert (piège à oiseaux) fixé par des piquets aux angles d’un bassin ou plan d’eau. Aux quatre angles extérieurs du filet, sont fixées des cordes qui viennent se réunir deux à deux, d’un côté à un pieu fiché dans le sol, et à l’autre bout formant une corde unique tenue par les chasseurs.

Les hommes sont cachés et restent silencieux, cachés dans les roseaux, le filet détendu reposant sur le sol. Lorsque le nombre de volatiles posés sur le bassin est suffisant, le chef d’équipe donne le signal, en déployant longue une écharpe : les hommes tirent brusquement et vigoureusement la corde, et le filet se referme en se redressant et se rabattant sur les oiseaux.

Dans le temple de Karnak, au troisième registre de la partie Ouest du mur Sud de la salle hypostyle, se trouve la scène appelée « chasse aux oiseaux » :

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Fig 1- Le Filet
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Fig 2- Horus, Khonsou et Pharaon
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Fig 3 : Thot et Sechat

Nous insisterons brièvement sur certains éléments de ce bas relief, avant d’étudier plus en profondeur la figure3 (Thot et Sechat).

La scène de la chasse aux oiseaux

L’ensemble de la scène montre un filet rempli de volatiles pris au piège dans le filet (surligné en rouge), sculptés en relief sur le bassin dont les extrémités sont arrondies (en bleu), situé au milieu d’un fourré de papyrus surmonté de sept oiseaux en plein vol.

Ces sept oiseaux qui arrivent à échapper à la « fixation par le filet », sont séparés en deux groupes : trois à droite et quatre à gauche , séparés par le bénou (ou phoenix) (cerclé en jaune)

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Fig 4 -Filet détails

A ce sujet, il est intéressant de rapprocher la forme du filet et son dessin géométrique avec les explications et le schéma de l’article sur les Coudées (Annexe- les mesures de surface au sujet des correspondances entre aroure-remen et aroure-heseb).

La corde qui traverse le filet longitudinalement est tirée par Horus à tête de faucon et le Roi, qui regardent vers le filet, et Khnoum à tête de bélier qui tient l’extrêmité de la corde s’enroulant en spirale et regarde Thot.

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Fig 5 - Horus, Khonsou et Pharaon tirent le filet

Thot leur fait face , les bras étendus, devant une longue écharpe dont les bouts sont recourbés, et il est à noter qu’il ne la tient pas, mais que ses mains sont appuyées contre elle. Thot par ce geste évoque clairement la brasse et évoque par la taille de son bras les coudées venant de la brasse (voir article sur les coudées).

Sechat ,à droite de Thot, tient dans ses deux mains fermées et opposées une bande de tissus qui passe derrière son cou , signant ainsi la signification de Thot (voir développement ci-dessous).

Thot est nommé « Maître de la ville des Huit » et « Maître du temple du filet » (les Huit sont une référence claire à l’ogdoade et voir ci-dessous le sens du mot filet).

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Fig 6 : Thot maitre des filets

Thot mesure 1,85 m de haut, c’est-à-dire une brasse. Cette grande envergure donne aux différentes parties du bras les proportions de la coudée : la main vaut 3, l’avant bras 4 et le bras 5, c’est-à-dire :

       Coudée remen = 5 paumes  = 20 doigts

Coudée royale ainsi divisée : avant bras= 4 paumes = 16 doigts main = 3 paumes = 12 doigts

total= 7 paumes = 28 doigts

Notons également le triangle sacré 3 :4 :5 évoqué par les paumes, qui commande les Mesures et leurs rapports entre elles, comme il dirige certaines proportions de l’homme. Le triangle sacré qui est aussi à la base des coudées (voir article coudées).

Ces premiers éléments (que nous nous contentons de survoler) d’une scène de chasse prouve qu’il ne s’agit plus là d’une scène de la vie quotidienne comme nombre de scènes de ce type dans les tombes, ne serait-ce aussi que par le fait (ou signe) que ce sont des Neter et non de simples chasseurs qui tirent le filet sous les ordres de Thot...

Le texte hiéroglyphique

Inscrit sur cette scène, il désigne Thot comme « Maître de la ville des Huit , qui préside « hesert », au cœur du temple du filet » : il est fait référence ici à un sanctuaire situé à Hermopolis, métropole du XV° Nome ...consacré à Thot. Le nom de ce temple est d’habitude interprété comme faisant référence au mythe selon lequel Seth aurait été pris au filet par Horus dans ce lieu (in Dictionnaire géographique de Gauthier).

Thot mène l’opération de « prise au piège » : c’est lui qui donne l’ordre de fermer le filet. C’est lui, encore qui a traversé le marais rempli d’oiseaux et a fixé le piège, le but de la chasse étant une offrande aux Neter et essentiellement à Amon, Maître de Karnak.

Sechat, derrière Thot, n’a aucun attribut : pas de bijoux, de sceptre ni de couronne hormis la bande de tissus qui entoure son cou, dont elle tient chaque extrémité dans ses deux poings qui s’opposent (voir cette notion article mathématiques).

La déesse est ici assimilée à Neith , Maîtresse du V° Nome de BasseEgypte, régente de Dep, Maîtresse de Saïs (qui sont des villes doubles en écho au principe de Dualité). Ce Nome de basse Egypte est sous les auspices de Neith, qui inventa les étoffes et le tissage, son sérapéum portant le nom de « château des étoffes ». On y conservait une relique du corps démembré d’Osiris : l’oreille (= entendre, mais aussi tissage du Verbe). Le symbole de Neith est composé de deux flèches croisées, qui est ici écrit avec deux doigts (in Dictionnaire géographique de Gauthier).

Sechat est ensuite décrite comme celle qui va concevoir et nourrir de son sein l’enfant royal qui sera sur le trône d’Horus...comme Râ.

Thot est « Maître de... », et n’est donc pas la chose elle-même. Il n’est pas « ce qui va et vient » mais « ce qui fait venir et retourner à sa source ». Il est bien celui qui fait les cycles, celui qui rend apparent, mais il n’est pas l’écriture, Sechat. Thot est celui qui fait l’alternance, mais il n’est pas le tissage qui rend sensible.

Il est évident que cette scène a un sens « caché », en rapport avec l’enseignement du temple, réservé aux initiés, scribes et prêtres.

Significations du mot « skht »

Le mot servant à signifier la « chasse aux oiseaux » et en même temps le « terrain marécageux » a de nombreux emplois. Nous allons nous y arrêter afin de mieux appréhender cette scène. Le déterminatif de skht s’écrit de plusieurs manières :
skht
T26
T27

Ce signe s’applique aussi au tablier du roi (qui fera l’objet d’une prochaine étude) ou plutôt au pagne plissé qui lui entoure les reins et vient se croiser en avant. Ce signe est le déterminatif d’une fonction de croisement qui s’applique tant en géométrie (Cf article mathématiques) que dans tous les autres cas ou le croisement aura pour résultat une forme (tel le tissage, le moulage de la première brique dans le rituel de fondation du temple, la définition d’une surface en géométrie (Cf Papyrus Rhind). Sa forme évoque les trois proportions fondamentales : arithmétique, harmonique et géométrique.

La signification générale de skht est donc « arrêter » et « donner forme ». Par exemple « poser le piège(skht), prendre au piège(skht) » désigne aussi un terrain humide après les eaux de l’inondation, prêt à être ensemencé.

Le neter féminin Skht est la divinité des terrains humides après leur sortie des eaux. Skht est une femme tenant un canard dans une main et un poisson dans l’autre. Son fils est Heb , Neter du filet, sa mère étant la protectrice des pêcheurs ou chasseurs en marécages.

Thot , le « Maître de la ville des Huit » est aussi « Maître de skht » dans le sens de tissage. Le déterminatif signifie en effet, également, tisser, et désigne le nome du tissage.

En mathématiques, on dit d’une progression arithmétique décroissante qu’il faut calculer « jusqu’à prendre au filet (skht) celui qui est sous le dernier » (Papyrus Rhind-Pb64).

En médecine, au sujet de la huitième incantation contre un mal « ...la tension de ton filet m’évite (...) je suis un de tes oiseaux échappés » (Papyrus Chirurgical Smith 1, 8, XX 10).

Pour la fondation du temple, il faut, dans le rituel « mouler et former (skht) la première brique » dans le sens d’unir l’eau à la terre, ou saisir l’eau par la terre.

Le pagne qui entoure les reins de Pharaon est skht wat (wat = particulier, unique, un) qu’on traduit par pagne à queue.

THOT enseigne les nombres régissant les deux canons pharaoniques

Arrêtons nous à la figure de Thot. En établissant un canevas suivant la division classique, nous diviserons sa hauteur sans calotte crânienne par 18 (Thot est plus petit que Sechat), l’envergure de ses bras donnant un total de 22 carrés entre les extrémités des doigts, et 21 carrés entre les extrémités des pouces. Ce sont les nombres qui régissent les deux canons pharaoniques, et non des proportions humaines.

Les deux nombres représentent le rayon des cercles inscrits et circonscrits à l’hexagone. L’homme ayant pour hauteur 18 ou 19 devient rayon du cercle inscrit dans l’hexagone, celui ayant pour hauteur 21 et 22 est le rayon de son cercle circonscrit.

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Fig 7a Thot
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Fig 7b Thot

Ces deux figures sont à rapprocher des schémas ci-dessous qui en reprennent les mesures. L’emplacement de Thôt est représenté sur ces schémas par le cadre jaune.

Sur la Figure 7a, le nombre 18 est le rayon du cercle inscrit, et la longueur 21 comprise entre les pouces devient le rayon du cercle circonscrit. L’arc de chaque sixième de cercle est 22 pour une valeur π = 22/7. Le rapport de la √3 est multiple de 12/7

Sur la Figure 7b, le nombre 19 devient le rayon inscrit, et la longueur de l’envergure comprise entre les extrémités des doigts est 22, rayon du cercle circonscrit. Le rapport pour la √3 =19/11

l’arc étant un irrationnel.

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On comprendra mieux avec ces schémas l’explication exposée dans l’article sur les coudée, au sujet de la coudée qui est un arc qui devient une droite : l’arc de la figure 7a qui vaut 22 devient en effet une droite dans la figure 7b.

Il s’agit bien ici d’une raison géométrique de rapports universels expliquant sans hésitation le choix des deux canevas : les nombres du canevas ne sont pas exprimés d’après des interprètations subjective, mais bien en conformité d’une doctrine mathématique à portée symbolique des pharaoniques.

Mesures de Thot et Sechat

En décrivant la scène au début de cet article, il est dit que Sechat signe la signification de Thot : nous allons voir comment cela est exprimé.

Nous avons vu que la hauteur de Thot, Neter sans calotte crânienne, est divisée par 18. Nous avons deux horizontales tracées par le scribe, l’une au sol, l’autre au ciel. L’axe vertical de Thot passe par le bord de sa coiffe, ce point correspondant pour les divinités à tête humaine (= à calotte crânienne) à l’axe passant devant l’oreille(Sechat mesure 1,93 m de la plante des pieds à la calotte crânienne).

De la plante de ses pieds jusqu’au sommet de sa tête, Thot mesure 1 brasse (1,85m), et pour dresser le canevas-guide qui a servit au scribe, il suffit de tracer des carrés dont chaque côté unitaire équivaut à hauteur de Thot / 18. Dès lors il suffit ensuite de compter les carrés marquant les points importants de la figure, que nous avons déjà vu ci-dessus, à savoir :

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Fig 8 Thot et Sechat

(NB : pour que la figure soit lisible, le canevas n’est pas tracé, mais chacun en a compris le fonctionnement)

  • l’envergure allant de chaque extrémité des doigts de Thot, qui forme 22 unités (=carrés), à raison de 11 de chaque côté de l’axe d’équilibre du dieu ;
  • la hauteur où s’arrêtent les registres de texte au dessus de Thot, qui correspond avec la •hauteur de la calotte crânienne de Sechat, qui est de 19 unités ;
  • la hauteur total du registre sous le ciel qui est de 26 carrés, 27 si on y inclus le ciel ;
  • la distance entre l’axe d’équilibre de Thot et celui de Sechat qui est de 15 unités ;
  • la distance entre l’axe d’équilibre de Thot et la ligne verticale limitant le texte derrière Sechat, qui est de 15 carrés-unité.

Ce qui est rappelé géométriquement sur le schéma ci-dessous :

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Fig 8a - Les axes d’équilibre de Thot et Sechat sont en pointillé, Thot dans le rectangle bleu, Sechat dans celui en vert.

Thot est inscrit dans un double rectangle de proportion 19 à 11, qui sont les nombres exprimant un rapport approché de la √3 expression d’une fonction qui est reprise par le rectangle formé de la distance entre les axes de Thot et Sechat et la hauteur sous le ciel 15 à 26. La racine carrée de 3 définit l’hexagone (voir mathématiques, √3 à venir).

Sechat est inscrite dans un rectangle de 8 à 19, et la diagonale partant de l’axe de Thot et rejoignant le coin supérieur de ce rectangle, détermine dans le rectangle de Sechat, un autre rectangle de 8 à 11. Ce coefficient est celui du pentagone régulier (voir article mathématiques à venir).

Thot , le Maître des Nombres et des Mesures, organisateur du cycle du temps, Maître des coudées de mesures, patron des scribes et de tous ceux qui écrivent, donne par sa hauteur la mesure fondamentale : la brasse. Par ses proportions, il révèle les nombres essentiels de l’hexagone et avec la division du cycle en six.

Mais Thot est celui qui donne l’impulsion, il n’est pas « ce qui fait ». C’est Sechat, personnage feminin, qui donne forme permettant le passage de la droite à la courbe par son coefficient particulier (hauteur avec calotte crânienne) (voir ci-dessus Fig 7a et 7b).

De plus, les bras étendus de Thot donne la brasse (ou envergure) : brasse en hiéroglyphe signifie aussi « embrasser », c’est-à-dire « entourer » : la brasse est une courbe (arc du méridien terrestre) transcrite en droite, comme la coudée royale (l’envergure correspond à un arc de 60° pour la longueur de l’écharpe indiquée par les pouces de Thot). Thot et Sechat nous donnent sur cette figure les principes fonctionnels dirigeant les coudées et permettant de transformer une courbe en droite (et inversement).

Conclusion

Vous ne trouverez pas ici d’explication du genre « cette scène signifie ceci », d’abord parce que nous ne connaissons pas tout de la pensée pharaonique (sinon il n’y aurait pas autant de débat), et qu’il serait donc mensonger de terminer par une interprètation qui ne serait pas objective.

Ce que je voulais montrer, c’est l’imbrication du Tout en Egypte, un Tout en rapport avec la division de l’unité. Ainsi, une scène comme celle-ci, anodine à première vue, comporte de très nombreux enseignements. Nous n’en avons abordé que quelques uns. Il faudrait aussi s’intéresser à l’emplacement de cette fresque dans le temple de Karnak (orientation sur le mur, orientation du mur, hauteur des registres, position de la fresque par rapport à l’axe du temple, etc) , aux registres (taille des registres de textes, « jeu de mots » comme nous en avons vu un avec le mot « filet », proportion des registres entre eux, etc), aux proportions définies par les joints de pierre ou par la corde du filet, etc.

C’est un moyen d’expression qu’on pourrait définir comme en « 3D » par rapport à notre moyen d’expression actuel. C’est le pouvoir du symbole, et de l’image qui résume et synthétise toute la pensée. De nos jours, il nous faudrait différentes disciplines et de très longs écrits (mathématiques, géométrie, philosophie, symbolique, philologie, astronomie etc) pour tenter d’arriver au même résultat. Que ce soit clair, je ne dis pas que les Egyptiens avaient un savoir supérieur au notre ni qu’il y a là quoique ce soit de « sur-naturel ».

Loin de là. Ce que j’ai essayé de montrer c’est une pensée différente, synthétique, non cartésienne, qui explique mais de facon cachée (ésotérique), alors que notre science actuelle décrit et explique (exotérique). On retrouve un procédé similaire d’expression, avec de fortes nuances, mais avec le même esprit synthétique en Asie avec le Bouddhisme (scènes, proportions, orientation des temples, etc...).

Ce que je voulais aussi essayer de faire comprendre, c’est que le temple est un centre « scientifique » aux messages cachés. Ne nous méprenons pas : les neter, pour la grande masse du peuple égyptien sont des dieux, craints et vénérés. Pour les initiés, ils sont une expression de principes fonctionnels expliquant le fonctionnement de la nature, du monde créé et expliquant le jeu des forces cachées (nous dirions aujourd’hui les forces physiques, les vecteurs) qui y interagissent... Il n’y a aucun pas d’écrits expliquant ceci ou cela en Egypte, contrairement à notre esprit actuel...et j’ose espèrer vous avoir fait « sentir » le mode d’expression pharaonique.

Informations sur cet article
  • Auteur(s) : her bak
  • Publication : 17 mai 2005
  • Mise à jour : 31 mai 2006
  • Profil(s) : Egyptodingo

Réactions

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  • François ROSNET :

    Merci !

    J’aimerai converser avec vous sur la palette de Narmer.

    Si vous le souhaitez.

    MINI


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